Ce jour nous accueillons Gaspard pour une nouvelle aventure du jeu radiophonique la Cité des Interdits !
Avec Alain de Borniol (créateur jeu et cartes)
Gaspard Pitiot (notre invité)
Bastien Mathis à la technique
et moi-même ! (Inspiratrice et animatrice du jeu)
Les cartes de Garpard





Les musiques
Schnittke, concerto pour violoncelle 2, grave, on mettra que le début car c’est long
Radu Marian Bella e l’alba
Sorabji, Gulistan, on écoutera que le début aussi
Beethoven, marche funèbre de Leonore Prohaska
Note, gaspard aurait aimé parler de cette histoire : L’œuvre Amorfa de Kupka, intitulée Fugue, nous invite à réfléchir au lien entre la musique et la peinture abstraite. Bien que Kupka ait précédé Kandinsky dans l’abstraction, on a souvent attribué à ce dernier le titre de père de la peinture abstraite. En réalité, la véritable injustice réside dans le fait qu’Hilma af Klint, bien avant Kupka et Kandinsky, avait déjà exploré l’abstraction plusieurs décennies auparavant.
Le portrait de Gaspard par Alain :
Voici le dernier portrait de Gaspard
Gaspard, explore les territoires du corps
Dans notre quête de recherche de l’utopie de Gaspard, nous sommes immédiatement captivés par le fragment de son utopie. Lors de notre première exploration du tirage du tarot de la cité, il nous présente la figure fragmentée du corps, celle de la tête décapitée, comme point de départ de notre exploration.
Cette rupture marque le début d’une nouvelle force, car elle pousse l’individu à reconstruire son système de défense sur des bases plus solides. Il est souvent nécessaire de « tout casser » pour « reconstruire mieux ». La limite psychologique se définit alors comme le lieu où l’être humain lutte pour maintenir son essence (la force) face au risque constant de déséquilibre (la fragilité).
Gaspard réalise une série de glissements symboliques, où chaque carte incite à réfléchir sur la fragmentation du corps, la nature du désir, le cycle de la création, de la naissance et de la mort, ainsi que sur la place de l’individu dans un univers dont la logique semble inversée. L’utopie ne réside pas dans un lieu idéal, mais dans la dynamique incessante de la construction mythologique et du questionnement existentiel.
Lorsque nos micros se sont éteints, le bonheur d’avoir été immergés dans le récit du mythe en devenir a pris tout son sens. La quête de Gaspard s’ occupait à rapprocher les arts, de la musiques, de la peintures, des récits, des mythes ou de toutes autres Inspirations qui fondent à son idéal de créations.
En +
L’idéal de Gaspard est l’aspiration à une existence et à une œuvre d’art qui embrassent la rupture, la lutte existentielle, le cycle de la vie/mort et l’unification des inspirations. Son idéal n’est pas un paradis trouvé, mais l’acte continu de tisser son propre mythe à travers la création. »
Bisou
Florie.