La donna invisibile aime Ennio qui le lui rend bien, et la donna invisibile n’a pas finie de faire des découvertes Morriconniennes.

Dans cette émission on eccoute quelques découvertes faites ces deux trois dernières années, avec des morceaux pop 60 conçus pour des 45 tours de la RCA italia, jusqu’à des extraits de concerts à la Scala.

Parfois profète, parfois profanne, parfois avec une certaine ecconomie de moyens et parfois au contraire très riche ; on identifie pourtant à chaque morçeau le style morriconnien fait d’instruments étranges, de dissonnances fluides restant musicales et accessibles, le tout avec un grand sens de la mélodie et de l’émotion, d’humour.

Curieusement, la selection des morceaux c’est faite d’elle même.