Aujourd’hui nous partons enquêter vers l’utopie, avec Orlana de la Cité !
Bonne écoute.
Les cartes
85.
88.
65.
104.
90.

et au final, l’utopie du bonheur…
Les musiques :
Under the influence : Chris Brown
Love not war : Jason Derulo, Nuka
Bad girls like you : Tobii
Avec
Alain DeBorniol : créateur du jeu et des cartes
Bastien Mathis : technicien`
Orlana : Notre invitée.
Bisou
Florie !
Et voilà le portrait post émission
Par Alain
Une redéfinition du Bonheur selon Orlana
Nous commençons ce jeu d’enquête avec la découverte des 5 cartes décrites par Orlana
Le point de départ – la carte 85 est une grand-mère triste. C’est elle qui incarne la vulnérabilité, le « vieille âge » et l’angoisse de la finitude. Elle est le centre de gravité de l’attention d’ Orlana
La succession des cartes symbolisée par l’éclipse de la lune et du soleil nous ont immédiatement plongée dans l’obscurité des descriptions de la souffrance et de la mort par Orlana
Mais elle comprend que la fin de ce tirage des cartes avec le Yin et le Yang
Elle démontre que l’utopie trouvée est l’acceptation de la cohabitation des contraires : la vie et la mort, la vulnérabilité et l’agressivité.
Le bonheur est ici conceptualisé comme la cessation de la souffrance par l’intégration psychique, et non par le refoulement ou l’intervention des sorciers.
Orlana fait le lien entre l’urgence du direct radiophonique, c’est-à-dire le vide à l’antenne qu’il faut combler,
et l’urgence de survie psychologique.
À la radio, le silence n’est jamais vide ; c’est une matière dense, le symptôme physique d’un point de rupture. Ce silence traduit l’instant exact de la sidération face à l’irruption d’un mythe fataliste. Si Orlana parvient à redémarrer et à aboutir à la figure du bonheur, c’est qu’elle comprends que ce bonheur ne peut pas se réduire à un simple « ouf de soulagement ».
La paralysie d’Orlana causée par la peur de la sorcellerie, impose un destin ; le silence radio ou cette perte de repères qui nous introduit dans le dépassement capable de l’équilibre des contraires comme le Yin et le Yang.
Le silence est brisé par l’urgence de cette nouvelle matière visuelle, alors Orlana se reconnaît dans son idéal du bonheur de se construire.